Women's Learning Partnership

Conseil d’administration et conseillères

WLP bénéficie des conseils de son conseil d'administration, de son comité consultatif d'expertes, et des conseillères en programmes du Grand Sud.

Conseil d'administration

Hafsat Abiola
Hafsat Abiola - Trésorière

Hafsat Abiola (Nigéria) est la fondatrice de la Kudirat Initiative for Nigerian Democracy (KIND) qui cherche à rétablir la démocratie au Nigéria, à renforcer la société civile et à accroître la responsabilité au sein des institutions publiques. Mme Abiola a donné des conférences dans des universités, des églises, des syndicats de travailleurs et des organisations de solidarité à travers les Etats-Unis. Elle a participé à l'organisation de la National Day of Student Action aux Etats-Unis qui a mobilisé 200 groupes d'Amnesty en soutien à la jeunesse Nigériane. Les autres efforts de Mme Abiola aux Etats-Unis ont porté sur le fait de militer afin d'assurer le vote de plusieurs résolutions et d'actes de sanctions à l'égard du Nigéria dans les plus grandes villes américaines. Ses articles ont été publiés dans le New York Times, l'International Herald Tribune, ainsi que des magazines nigérians de premier plan.

Mahnaz Afkhami
Mahnaz Afkhami - Présidente et directrice générale

Mahnaz Afkhami (Iran/U.S.) est la fondatrice et la présidente du Women's Learning Partnership, la directrice générale de la Foundation for Iranian Studies et ancienne Ministre pour les Affaires des Femmes en Iran. Exilée aux Etats-Unis, Mme Afkhami est une militante des droits des femmes de premier plan depuis plus de trente ans. Elle a créé et a été la directrice et la présidente de plusieurs ONG internationales qui ont pour but l'amélioration du statut des femmes. Plus récemment elle a été la présidente du Sisterhood Is Global Institute. Mme Afkhami est également membre des conseils consultatifs et des comités de directions de plusieurs organisations nationales et internationales parmi lesquelles : Commission on Globalization, le Fonds Mondial pour les Femmes, la Ligue Internationale des Droits de l'Homme, Women's Human Rights Net, la division Droits des femmes de Human Rights Watch, World Movement for Democracy, et le Youth Employment Summit. Ses nombreuse publications ont été traduites et publiées dans le monde entier.

Leila Ahmed
Leila Ahmed

Leila Ahmed (Egypte) est la première professeure de Women's Studies in Religion à la Divinity School de Harvard. Elle était auparavant professeure de Women's Studies and Near Eastern Studies à l'université du Massachussetts à Amherst où elle a également été directrice du Women's Studies Program (1992-1995) et du Near Eastern Studies Program (1991-1992). Son dernier livre « A Border Passage » a reçu d'excellentes critiques. Parmi ses autres ouvrages : « Women and Gender in Islam: The Historical Roots of a Modern Debate » et « Edward William Lane: A Study of His Life and Work and of British Ideas of the Middle East in the Nineteenth Century ». Elle est également l'auteure de nombreux articles, parmi lesquels : « Arab Culture and Writing Women's Bodies » et « Between Two Worlds: The Formation of a Turn of the Century Egyptian Feminist ». Son intérêt porte actuellement sur l'Islam en Amérique et les problèmes de genre et des femmes.

Zainah Anwar
Zainah Anwar

Zainah Anwar (Malaisie) est une militante des droits des femmes et une écrivaine free-lance largement publiée. Elle est directrice exécutive de Sisters in Islam (SIS), un groupe de professionnelles musulmanes qui ont pour objectif de promouvoir les droits des femmes musulmanes. Militante des droits des femmes en Islam et des possibilités d’interprétations alternatives du Coran, elle a été membre de la Commission des Droits Humains en Malaisie, Chief Program Officer pour la division politique du secrétariat du Commonwealth à Londres et senior analyst à l’Institute of Strategic and International Studies. Elle aussi été journaliste pour le New Straits Times à Kuala Lumpur, couvrant les affaires politiques et diplomatiques. Son livre Islamic Revivalism in Malaysia: Dakwah Among the Students est une référence reconnue dans l’étude de l’islam en Malaisie. Mme Anwar est diplômée de la Fletcher School of Law and Diplomacy à Tufts University, de la Boston University et du MARA Institute of technology and les domaines du journalisme et des relations internationales.

Marian Wright Edelman
Marian Wright Edelman

Marian Wright Edelman (Etats-Unis) est la fondatrice et la présidente de la Children's Defense Fund (CDF). Elle fut la première femme noire a être inscrite au barreau de l'état du Mississippi. Son implication dans le mouvement des droits civiques a débuté lorsqu'elle a dirigé le bureau du Legal Defense and Educational Fund du NAACP à Jackson, Mississippi au milieu des années 1960. En 1968 elle a été avocate de la Poor People's March que Martin Luther King Jr. avait commencé à organiser avant sa mort. Elle fonda plus tard le Washington Research Project, un cabinet d'avocat d'intérêt public et l'organisation-mère du Childrens' Defense Fund qui fut créée en 1973. Mme Edelman fut Ambassadrice de bonne volonté pour la Conférence mondiale contre le racisme en 2001 et a été par le passé membre de la commission Graça Machel sur les enfants et la guerre et a participé au rassemblement du State of the World Forum durant quatre ans. Elle est l'auteure de plusieurs livres parmi lesquels, « The Measure of our Success: A Letter to My Children » et « Lanterns: A Memoir of Mentors ».


Afaf Mahfouz
Afaf Mahfouz - Secretaire

Afaf Mahfouz (Egypte) est l'ancienne présidente de la Conférence des ONG ayant des relations consultatives avec l'ONU (CONGO). Au quartier général de l'ONU à New York, Dr. Mahfouz a coordonné le travail de 17 comités d'ONG offrant des forums de discussion sur des sujets tels que le statut des femmes, les droits humains, le développement durable et le désarmement. Juriste, politologue et psychanalyste, Dr. Mahfouz a été enseignante, diplomate, psychothérapeute et plus récemment consultante et militante pour la participation des femmes, les droits humains et pour la promotion des ONG dans le développement international.

Jacqueline Pitanguy
Jacqueline Pitanguy - Présidente du Conseil d'Administration

Jacqueline Pitanguy (Brésil), sociologue et politologue, est fondatrice et directrice de Cidadania, Estudo, Pesquisa, Informação e Ação (Cepia), une organisation non-gouvernementale basée à Rio de Janeiro. A Cepia, Mme Pitanguy coordonne la recherche sur le genre et facilite le militantisme et les programmes éducatifs au sujet des violences faites aux femmes et de la santé reproductive. Elle a occupé un poste ministériel en tant que présidente du conseil national pour les droits des femmes (1986-1989) où elle a mis au point et mis en place des politiques publiques ayant pour but l'amélioration de la condition de la femme au Brésil. Mme Pitanguy est membre de plusieurs conseils d'administrations internationaux dont ceux de l'Inter-American Dialogue, de l'Institut de l'UNESCO pour l'éducation, de la Society for International Development, du Fonds mondial pour les femmes et du Carter Center's International Human Rights Council. Elle fait aussi partie du comité éditorial de plusieurs revues de santé, a publié de nombreux articles et est co-auteure de quatre livres. Elle est récipiendaire de la Médaille de Rio Branco, la plus prestigieuse décoration du ministère brésilien des affaires étrangères.

Zenebeworke Tadesse
Zenebeworke Tadesse

Zenebeworke Tadesse (Ethiopie), spécialiste en développement originaire d'Ethiopie, est membre fondateur de l'Association des femmes africaines pour la recherche et le développement. Ancienne directrice adjointe du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique, elle est à présent membre et éditrice du Comité de direction du Forum for Social Studies à Addis-Abeba en Ethiopie. Elle est également membre du conseil d'administration du African Gender Institute à l'université du Cap en Afrique du Sud. Mme Tadesse a considérablement travaillé sur les questions de genre et des politiques sociales auprès de diverses agences des Nations-Unies ainsi qu'avec des organisations de développement et des ONG à travers l'Afrique.

Comité consultatif

WLP travaille en collaboration avec un réseau international d'expertes parmi lesquelles se trouvent des dirigeantes d'agences des Nations-Unies, des dirigeantes d'ONG internationales ainsi que des académiques et des militantes venant d'horizons professionnels, culturels et religieux divers. Elles nous aident à analyser les implications sociales, culturelles, politiques et sur le genre de nos programmes et à les affiner en conséquence.

Les membres du comité consultatif de WLP sont :

  • Hafsat Abiola
    Fondatrice et directrice exécutive de Kudirat Initiative for Democracy (KIND)
  • Afifa Dirani Arsanios
    Conseillère du Ministre de la culture et de l'éducation, Liban
  • Suheir Azzouni-Mahshi
    Ancienne directrice générale, Women's Affairs Technical Committee (WATC), Palestine
  • Charlotte Bunch
    Directrice exécutive, Center for Women's Global Leadership (CWGL)
  • Thais Corral
    Coordinatrice, CEMINA - Comunicação, Educação e Informação em Gênero (CEMINA), Brésil
  • Nancy Flowers
    Consultante en éducation aux droits humains
  • Khadija Haq
    Présidente, Mahbub ul Haq Human Development Centre, Pakistan
  • Noeleen Heyzer
    Directrice exécutive, United Nations Development Fund for Women (UNIFEM)
  • Ayesha Imam
    Membre fondateur, BAOBAB for Women's Human Rights (BAOBAB), Nigéria
  • Zahira Kamal
    Ministre de la condition féminine, Palestine
  • Farhad Kazemi
    Vice-doyenne, New York University
  • Joanna Kerr
    Ancienne directrive exécutive, Association for Women's Rights in Development (AWID)
  • Asma Khader
    Coordinatrice, Sisterhood Is Global Institute/Jordanie
  • Amina Lemrini
    Membre du comité exécutif, Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM), Maroc
  • Afaf Mahfouz
    Ancienne présidente, Conférence des ONG ayant un statut consultatif avec les Nations Unies (CONGO)
  • Ann Elizabeth Mayer
    Professeure associée de droit, The Wharton School, University of Pennsylvania
  • Rabéa Naciri
    Présidente, Association Démocratique des Femmes du Maroc, Maroc
  • Kumi Naidoo
    Secrétaire générale et directrice générale, CIVICUS: World Alliance for Citizen Participation
  • Thoraya Obaid
    Directrice exécutive, Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA)
  • Ayo Obe
    Présidente, Civil Liberties Organization (CLO), Nigéria
  • Regan Ralph
    Directrice exécutive, Fund for Global Human Rights
  • Aruna Rao
    Coordinatrice, Gender at Work
  • Kavita Ramdas
    Présidente et directrice générale, Fonds mondial pour les femmes (FMF)
  • Bouthaina Shaaban
    Ministre des expatriés, République Arabe Syrienne
  • Zenebewerke Tadesse
    Membre fondateur, Association des femmes africaines pour la recherche et le développement, Ethiopie

Conseillères en programmes

Les conseillères en programmes de WLP dans le Grand Sud sont entre autres :

Maria Chin Abdullah (Malaisie) est directrice exécutive du Women's Development Collective (WDC), une organisation non-gouvernementale en Malaisie focalisée sur la recherche, l'éducation et la formation. Créée au début des années 1980, WDC se concentre sur l'analyse des rapports de genre, la santé et la sécurité des travailleurs, la connaissance et la compréhension des lois malaisiennes, et le leadership et l'organisation de la base militante.

Aziza Abemba (Zimbabwe) est la directrice exécutive du Women's Self-Promotion Movement (WSPM) au Zimbadwe. WSPM offre des formations et des enseignements aux femmes et filles du Zimbabwe ainsi qu'aux femmes réfugiées de pays africains tels que la République Démocratique du Congo, le Kenya, le Rwanda et le Burundi. Leurs programmes promeuvent le leadership des femmes, les micro-entreprises, la participation politique et offrent aussi une formation en résolution des conflits et en prévention de la violence conjugale.

Lina Abou-Habib (Liban) est spécialiste en genre et développement. Elle est directrice exécutive du Collective for Research and Training on Development-Action (CRTD-A), une organisation non-gouvernementale qui permet aux femmes d'apprendre et de partager des informations sur les droits des femmes à travers des réseaux d'ONG de terrain au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. CRTD-A organise des formations pour les femmes et travaille en collaboration afin de développer du matériel de communication et des ressources en Arabe qui se concentrent sur les droits humains des femmes, le genre et le développement.

Sengul Akçar (Turquie) est directrice générale de la Foundation for the Support of Women's Work (FSWW), une organisation turque à but non lucratif qui travaille avec les femmes pauvres et les autorités locales afin de soutenir la participation égale des femmes dans la prise de décision sur les questions sociales, économiques et politiques. Parmi les programmes de FSWW se trouvent un programme de micro-crédits, des centres de garde d'enfants gérés par les communautés, des formations et du soutien technique à d'autres ONG de femmes et un centre Grassroots Women's Resource, Training and Networking Center à Istanbul.

Mehrangiz Kar (Iran) est avocate, écrivaine et militante iranienne de premier plan qui œuvre à la promotion de la démocratie, de l’état de droit et des droits humains dans le cadre du droit musulman de la république islamique d’Iran depuis la révolution de 1979. Elle fait parti des premières avocates à s’être opposes à l’islamisation des rapports de genre à la suite de la révolution. Elle a été une avocate active dans les tribunaux civils et pénaux en Iran et a donné de nombreuses conférences en Iran et à l’étranger sur la réforme politique, juridique et constitutionnelle, sur le développement de la société civile et de la démocratie et sur le démantèlement des obstacles juridiques aux droits des femmes et des enfants. Ses livres sont internationalement reconnus.

Asma Khader (Jordanie) est coordinatrice du Sisterhood Is Global Institute/Jordanie, ancienne ministre d’état et porte-parole du gouvernement du Royaume Hachémite de Jordanie et ancienne présidente de l’union des femmes de Jordanie. Elle est membre de l’union arabe des avocats, l’institut arabe des droits de l’homme et du comité exécutif de la commission internationale des juristes. Elle a joué un rôle fondamental dans la création du programme d’aide et d’information juridique pour les femmes jordaniennes. Elue au tribunal permanent arabe en tant que conseil sur les violences faites aux femmes, elle est une militante de premier plan des campagnes pour le renforcement de la législation interdisant les crimes d’honneur.

Odilia Kukah (Cameroun) a rejoint CEDS en 2001 et a activement organisé des ateliers de formation au leadership et des programmes de sensibilisation au VIH/Sida. Elle se sert de son expérience de formatrice au planning familial et d’infirmière et de sage-femme au Cameroun et au Grande-Bretagne.

Amina Lemrini (Maroc) est une fondatrice de l'Organisation marocaine des droits de l'Homme, et une des fondatrices et membre du comité exécutif de l'Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM), une organisation non-gouvernementale qui œuvre à la promotion et à la défense des droits des femmes au Maroc. Elle fait aussi partie du Conseil des directeurs du Collectif 95 Maghreb-Egalité, une ONG de femmes régionale présente au Maroc, en Algérie et en Tunisie. Mme Lemrini est intervenue et a publié sur nombre de sujets liés aux droits humains, particulièrement sur les droits des femmes et des enfants.

Sindi Medar-Gould (Nigéria) est directrice exécutive de l'organisation BAOBAB for Women's Human Rights basée au Nigéria, une organisation à but non lucratif militant pour les droits humains des femmes et pour leurs droits légaux sous le droit coutumier et religieux en Afrique. BAOBAB coordonne aussi les programmes en Afrique et au Moyen-Orient pour Women Living Under Muslim Laws (WLUML). Mme Medar-Gould est une militante des droits humains des femmes depuis plus de 20 ans et une enseignante, une formatrice et une chercheure expérimentée.

Aminetou Mint El Mokhtar (Mauritanie) est présidente de l’Association des Femmes Chefs de Famille (AFCF). AFCF travail à la promotion et à la défense des droits des femmes et des enfants ; soutient les femmes en situation précaire ; crée un réseau d’associations qui œuvrent à l’amélioration des conditions de vie des femmes chefs de famille et de leurs enfants ; et contribue à l’émergence d’une solidarité active entre les femmes de différents milieux sociaux.

Malena de Montis (Nicaragua) est une féministe nicaraguayenne avec un doctorat en sciences de l’éducation de l’université du Massachusetts. Elle est la fondatrice du Center for Democratic Participation and Development (Cenzontle) et du Women's Development Fund (FODEM), deux organisations non-gouvernementales qui cherchent à soutenir le pouvoir d’action économique et politique des femmes. Elle a obtenu le prix d’Amérique Centrale des meilleures pratiques de la part d’INTERCAMBIO. Elle est une pionnière dans le mouvement des femmes autonomes et fondatrice de la coalition des femmes au Nicaragua.

Mishka Mojabber Mourani (Liban) est vice-présidente du collège international de Beyrouth u Liban, l’une des plus grandes écoles internationales. Membre du comité de direction du Machreq/Maghreb Gender Linking Information Project, elle participe au développement et au déroulement des programmes éducatifs de formation au leadership et des programmes de formation au leadership. Elle travaillé comme éducatrice et consultante en matière éducative lors de la création d’écoles, le développement de programmes éducatifs et la formation du personnel éducatif dans de nombreux pays du Moyen-Orient et d’Afrique.

Rabéa Naciri (Maroc) est présidente de l'Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM), et membre fondateur et ancienne directrice exécutive du Collectif 95 Maghreb Egalité, un réseau d'associations de femmes et de femmes chercheures d'Algérie, du Maroc et de Tunisie qui sont déterminées à empêcher la violence à l'égard des femmes. Mme Naciri est également professeure à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines à l'université de Rabat au Maroc.

Anna Pinto (Inde) est directrice du Gender Program au Centre for Organization Research & Education (CORE) à Guwahati en Inde. CORE travaille avec des groupes de femmes indigènes dans le Nord-Est de l'Inde sur les droits à la terre, le conflit et la violence, les abus sexuels, l'industrie du sexe et le trafic de femmes, ainsi que la gouvernance.

Lina Quora (Jordanie) est la directrice exécutive du Sisterhood is Global Institute/Jordanie (SIGI/J), une ONG qui œuvre à la promotion de l'éducation sur les droits humains des femmes, qui développe des stratégies afin d'éliminer la violence basée sur le genre et qui met en place des programmes de formation afin d'accroître les efforts en faveur des femmes. Mme Quora est membre de la Jordanian Women's Union, de la Family Development Association, et de la Protection of Victims of Domestic Violence Society.

Enas El Shafie (Egypte) est directrice exécutive du Forum for Women in Development (FWID), qui est le point de rencontre de MACMAG-GLIP et d’un réseau de 17 ONG égyptiennes spécialisées dans le développement, parmi lesquelles des groupes travaillant sur les droits des femmes, le genre, la santé et l’environnement, des centres de formation et d’autres organisations locales. Les principales activités de ces groupes sont la construction de réseaux, le développement des capacités, la formation et la communication sur les sujets liés aux femmes et au développement, ainsi que le militantisme sur les questions de violences faites aux femmes et les droits légaux des femmes avec CEDAW.

Rose Shomali (Palestine) est directrice générale du Women's Affairs Technical Committee en Palestine, une coalition crée en 1992 pour éliminer les discriminations envers les femmes et chercher à atteindre une société démocratique respectueuse des droits humains. Elle a été coordinatrice des programmes pour UNICEF et l’union générale des femmes palestiniennes au Liban. Une militante expérimentée de la société civile et des droits des femmes, Mme Shomali est aussi auteure et poétesse.

Marfua Tokhtakhodjaeva (Ouzbékistan) est fondatrice et co-directrice du Women's Resource Center à Tashkent, une ONG créée en 1995 afin d'œuvrer à la stabilité économique et sociale, à la démocratisation et à la prise de conscience des droits humains des femmes dans la région. Mme Tokhtakhodjaeva est ancienne directrice des projets au State Institute for Restoration of Architectural Monuments. Depuis 1992, elle s'est concentrée sur l'amélioration du statut des femmes musulmanes. Elle a beaucoup écrit sur l'architecture et plus récemment sur le statut des femmes dans les sociétés post-communistes d'Asie centrale.

Sakena Yacoobi (Afghanistan) est fondatrice et directrice exécutive de l'Afghan Institute of Learning (AIL), une ONG afghane pour femmes qui crée des écoles pour filles et forme des enseignantes. AIL offre également des programmes d'éducation à la santé, aux droits humains, de formation au leadership des femmes et d'alphabétisation pour femmes et filles en Afghanistan et dans les camps de réfugiés au Pakistan. Elle est co-fondatrice et vice-présidente de Creating Hope International, une organisation à but non lucratif basé au Michigan. Elle est également ancienne coordinatrice des programmes d'éducation des femmes du International Rescue Committee au Pakistan.